Construction
sociale et architecturale des limites :
territoires, seuils, articulations
entre privé et public
Responsable
: Philippe Bonnin
Participants : Philippe Bonnin, Maïté Clavel,
Agnès Deboulet, Jean-Pierre Garnier, Rainier Hoddé,
Isaac Joseph, François Laisney, Marie-Antoinette Lalliat,
Nathalie Lancret, Jean-Michel Léger, Eliane Nicolino, Martine
Segalen, Roselyne de Villanova
Chercheurs associés : Jérôme Boissonade
(EAPB-Paris-X), Matsumoto Yutaka, Yoriko Inada (doctorante), Jean-Yves
Petiteau (LAUA, Nan-tes), Daniel Pinson (IAR-Aix-en-Provence)
Partenaires institutionnels : PUCA (Plan Urbain Construction
Architecture), DAPA (Direction de l'architecture et du patrimoine
architectural ; Mission du patrimoine ethnologique), BRAU (Bureau
de la recherche architecturale et urbaine), GIS Socio-économie
de l'habitat, ICCTI Portugal (Instituto de cooperação
cientifica e tecnológica internacional) - Universités
de Fukuyama et d'Osaka Sangyo.
La question des liens entre formes spatiales et rapports sociaux
est à la fois une question relativement récurrente
dans le champ des sciences de la société et une
question d'actualité brûlante. Les échecs
dans la production de l'espace urbain, dans la programmation,
la conception ou la réalisation de l'espace de la ville
ou du logement dénoncent l'écart entre les connaissances,
peut-être obsolètes pour partie, et la réalité
sociale. Mais l'idée, largement admise aujourd'hui, selon
laquelle il n'y a pas de lien mécanique entre morphologie
spatiale et morphologie sociale, nous invite non pas à
récuser l'existence de liens entre ces deux registres,
mais au contraire à interroger la nature plurielle de ces
liens, à remettre en question la clôture des objets
qu'on y travaille, à réexaminer leurs limites et
leurs articulations.
L'autonomie relative du spatial, comme on la reconnaît aujourd'hui,
nécessite de s'interroger sur la pertinence des objets
manipulés par la sociologie urbaine (par rapport aux objets
triviaux : logement, immeuble, quartier, cité), et sur
les concepts qui permettent de rendre compte de la structuration
réelle de l'espace habité, en particulier de ces
grands domaines du privé et du public que définit
la légalité. L'espace vécu et représenté
ne s'arrête en rien aux limites de l'appartement, du pavillon,
du quartier ou de la cité. C'est dire par exemple qu'il
faudrait étendre au-delà du seul logement l'analyse
en termes de relations/oppositions d'entités et d'identités
(spatiales et sociales), qui y a montré une certaine pertinence,
et prendre conscience que l'on ne peut travailler que sur des
entités relatives, les formes spatiales n'étant
ni absolues, ni définitives. De plus, il faut s'interroger
sur l'articulation des échelles et les durées de
validité des concepts, d'extension des phénomènes
observés. Enfin, après quelques décennies
de course à l'abstraction, il est indispensable de s'interroger
sur la réalité matérielle et spatiale des
objets décrits.
Ces interrogations ont émergé de la confrontation
de recherches différentes menées au sein de l'IPRAUS,
mais qui toutes gravitent autour de ces points d'articulation
des domaines du privé et du public, où l'un et l'autre
semblent s'entreproduire. En particulier, les recherches portant
sur l'analyse des pratiques de l'espace public, de l'espace familial,
d'espaces intermédiaires, espaces désormais marqués
du sceau multiculturel ; les travaux portant sur la production
de l'architecture contemporaine du logement en France ou sur les
terrains orientaux, sur l'interface entre les domaines, les espaces
de médiation, les dispositifs et rituels de seuil.
La construction architecturale et sociale des limites
La
question pourrait être prise dans une généralisation
de la construction architecturale et sociale des limites. En effet,
face aux processus de dématérialisation, de délocalisation,
de mise en réseaux et en mobilité permanente, on
note une tendance accrue à faire reposer la culture spatiale
non sur l'intériorisation d'un apprentissage des codes
et des pratiques sociales adéquates, mais sur les dispositifs
matériels, architecturaux ou techniques. C'est à
proprement parler une réification.
En nous confrontant aux observations effectuées sur chaque
terrain, il s'agit d'analyser les transformations actuelles du
système spatial urbain, à différentes échelles
: espace personnel, espace de l'habitation, espace de la ville.
Le mode d'habiter urbain restreint les territoires dévolus
à chacun, les rapproche à l'extrême, les superpose,
et nécessite que les délimitations en soient plus
explicitement marquées, en termes d'espace (espace individuel/collectif,
espace privé/public, espace piétonnier/stationnable/carrossable,
espace sous contrôle institutionnel...), comme en termes
de temps (horaires d'ouverture, d'usage, d'accès, de péage,
horaires de silence et même d'ensoleillement...), voire
en termes de catégories d'usage.
Ce questionnement a émergé simultanément
des analyses des transformations affectant les structures de l'espace
de l'habitation, et de celles de l'accessibilité aux espaces
publics, mais les déborde toutes deux en ce qu'il met en
question leur interdépendance, et fait apparaître
de nouvelles interrogations quant à la capacité
des sciences sociales à observer et analyser les transformations
à l'uvre.
L'espace
public : accessibilité et débat, dimension spatiale
et dimension esthétique
Si
l'espace public peut être appréhendé simultanément
au sens d'un espace de débat et d'échange accessible
en principe à tout acteur (en régime démocratique),
et dans sa dimension spatiale physique d'une forme urbaine produite
(rue, place, etc.), c'est-à-dire au double sens du terme
d'urbanité, il ne peut plus être question d'en réduire
l'approche à celle de la réception d'une forme,
d'une conformation des acteurs à un rôle de consommation
d'un programme préétabli. Les acteurs y manifestent
une compétence autant qu'une sensibilité à
la dimension esthétique de la ville.
Enfin, ni l'accessibilité ni les pratiques de l'espace
public ne sont anomiques. L'usage de l'espace public est régulé
par les réglementations, par des acteurs instrumentés,
des rôles de passeurs et de médiateurs, des métiers
qui agissent, régulent les pratiques, gèrent les
microconflits, autorisent les accès ou les limitent, les
interdisent en s'appuyant sur des dispositifs de seuils.
L'analyse des fonctionnements et dysfonctionnements de l'espace
public suppose celle d'espaces non-publics et d'espaces mixtes,
en particulier d'espaces privés ou d'espaces de groupes,
de communautés, d'institutions, et donc celle de la production
de l'urbanité. Ce n'est pas la qualité d'un espace
en soi, jamais donnée, que l'on observe et analyse, mais
la relation/opposition de celui-ci à un autre. Cet espace
est formé par des limites, qui le séparent d'un
autre espace aux qualités différentes, visent à
le protéger de la contagion de celles-ci, limites qui rompent
des relations, qui éloignent, qui tendent à rendre
étranger le voisinage objectif. Les qualités matérielles
et symboliques de ces limites, les dispositifs autant que les
rituels mis en place et accomplis aux seuils paraissent tout à
la fois produire ab initio les qualités différentielles
de ces espaces, conforter la compétence de l'usager, la
rappeler au quotidien.
Les
actions :
1.
Un atelier
Cette
problématique, issue de la rencontre de plusieurs directions
de recherches menées en parallèle dans le laboratoire,
fédère maintenant un groupe de chercheurs plus large.
S'appuyant sur des opérations de recherche menées
actuellement par chacun, par équipe ou isolément,
de manière centrale ou apparemment plus périphérique,
le programme prendra la forme, au moins dans un premier temps,
d'un atelier où ces recherches se verront interrogées
dans ce qu'elles apportent à cette interrogation commune,
et se verront confrontées à des approches voisines,
conduites extérieurement au laboratoire. Un premier atelier,
sur invitation, centré sur la question méthodologique
de l'observation des pratiques de l'espace public, s'est tenu
le 25 septembre 2001 à l'IPRAUS, mobilisant les équipes
de l'IPRAUS concernées, ainsi que d'autres chercheurs et
équipes. On pense développer ensuite des formes
différentes, entre autres une école d'été
de doctorants. Arrivé à maturité, cet atelier
devra envisager non seulement une publication commune sur la base
de ces apports, mais surtout une action de recherches coordonnées.
2.
Des recherches
Dans
l'état actuel d'avancement du programme, nous exposons
simplement le résumé des problématiques de
ces différentes approches, couvrant un large champ d'observations,
enrichissant l'extension de cette question. En effet, ce programme
met en rapport des approches habituellement opposées sur
les usages sociaux et sur la conception de l'espace (du logement
à la ville) d'une part et, d'autre part, de façon
plus prospective, des recherches sur un déplacement décontextualisé
vers le sujet ou le politique. Le premier sous-programme s'ancre
dans l'histoire de l'IPRAUS, dont les fondateurs (B. Huet, H.
Raymond) ont compté parmi les inventeurs des notions d'usage,
de compétence, de convention. La tradition des recherches
en cours sur les usages de l'espace domestique s'ouvre aujourd'hui
vers trois directions : la dimension urbaine, dans sa relation
avec l'échelle domestique, la comparaison internationale
afin d'éclairer des implicites institutionnels et culturels,
et enfin la réinterrogation des processus de conception.
·
Usages sociaux et conception de l'espace
La
dialectique de la transition et des limites, qui permet de dépasser
les territoires établis du logement, des espaces collectifs
de proximité ou des espaces publics, est posée dans
un double décentrement : d'une part en comparant le rapport
que des cultures aussi différentes que la nôtre et
celle du Japon entretiennent avec le seuil ; et d'autre part à
travers un dispositif à la fois familier et inconnu : les
loges de concierge.
La coopération franco-portugaise continuée par R.
de Villanova et J.-M. Léger est par ailleurs à l'origine
du projet de R. Hoddé et J.-M. Léger sur l'uvre
de l'architecte portugais A. Siza, dont la pratique à l'étranger
a fondé à son tour le projet de recherche sur "
l'import-export " d'architecture. Dans ces deux cas, le regard
formé par l'interrogation sur les usages sociaux arme pour
poser d'autres questions que celles aujourd'hui reconnues dans
la recherche sur la conception (Ph. Boudon, M. Conan, R. Prost).
Le projet de J.-P. Garnier sur l'Odysseum de Montpellier étudie
la culture urbaine des périphéries dans leur rapport
avec la centralité (y a-t-il des cultures ubaines non centrales
? y a-t-il un nouveau modèle de centralité urbaine
?). Le corpus des lieux publics observés dans ce programme
sont les espaces intermédiaires entre le logement et la
rue, les jardins et les nouveaux centres commerciaux. M. Clavel
étudie l'ambivalence d'un jardin public tel que les Buttes-Chaumont,
à la fois banalisé par son accessibilité
et " privatisé " par certaines pratiques d'appropriation.

Immeuble
d'Hector Guimard, rue Agar, Paris.
·
Interrogations à partir du sujet et du politique
Mais
une tradition de recherche, voire une culture de laboratoire solidement
établie risqueraient de rencontrer quelques difficultés
à conserver une posture critique : l'espace vécu
ou conçu s'impose à tous. Toutefois, pour M. Segalen,
Internet réinterroge l'espace en saisissant les nouvelles
dimensions déterritorialisées des relations familiales.
A ce souci de l'empirique répondent les questions proprement
théoriques d'I. Joseph sur le sujet et le politique dans
et avant l'espace.
· Dispositifs
et rituels de seuil : grammaire des lieux et transformations des
pratiques de l'espace
Participants : Philippe Bonnin, Adachi Fujio, Matsumoto
Yutaka
Partenaires : Univ. de Fukuyama, Univ. d'Osaka Sangyo,
MDRI dans le cadre des accords d'échanges CNRS-JSPS, Direction
générale des relations culturelles, scientifiques
et techniques du Ministère des affaires étrangères
- AFAA
A
la suite de la première coopération développée
avec le professeur Adachi Fujio (Univ. de Sapporo puis de Fukuyama)
une recherche comparative concernant les transformations de l'habitation
rurale au Hokkaïdô et en France qui avait fait émerger
la nécessité d'une analyse en termes de topologie
sociale , un nouveau programme s'appuyant sur les résultats
précédents a été proposé auprès
de la MDRI, dans le cadre des accords d'échanges CNRS-JSPS,
portant désormais sur les pratiques, les dispositifs et
les rituels de seuil dans l'espace domestique Français
et Japonais, et dans l'espace public urbain des mégapoles
parisienne et tokyoïte.
La première partie de cette recherche, l'observation sur
le terrain Japonais, a pu se réaliser au rythme des missions
effectuées au Japon. L'essentiel des matériaux étant
réunis, l'effort se concentrera maintenant d'une part sur
les observations en France, d'autre part sur l'analyse et la synthèse.
Le projet d'ouvrage repose sur une enquête par observation
directe, ethnographique, centrée sur les interfaces spatiaux,
les dispositifs, les pratiques et les rituels de seuils, en tant
que s'y concentrent les éléments de définition
et de distinction des entités spatiales, que peuvent s'y
lire les pratiques en émergence. Le seuil condense l'ambiguïté
intrinsèque de la limite, de la frontière qui sépare
chaque espace, l'intérieur de l'extérieur pour commencer
: sans séparation, ils ne se distingueraient pas. Sans
passage, ils sont hors d'accès, ils deviennent non-lieux.
En restreignant les flux et l'accès, la frontière
confère une qualité spécifique à un
espace. Mais ce n'est qu'en permettant l'accès, par un
seuil, que ces qualités s'actualisent. La topologie sociale
tient que la frontière entre espaces condense et produit
leurs qualités spécifiques, les pratiques qui s'y
développeront, les identités qui s'y construiront.
S'y résolvent les conflits latents inhérents à
la densification et à la restriction des territoires, à
leur usage intensif, corrélatifs de l'expansion de la ville.
Le fonctionnement des seuils, lieux de franchissement des frontières,
nécessite la production, l'apprentissage et la mise en
uvre de codes partagés. Les conflits en multiplication
dans les grandes villes laissent penser que les codes perdent
de leur sens, ou qu'ils sont en état de profonde recomposition.

Kyôto
: porte sud du palais impérial
"
Dispositifs et rituels du seuil : une topologie sociale. Détour
japonais ", Philippe Bonnin, Communications, n°
70, mai 2000, p. 65-92.
"
De la maison à l'immeuble : la question des seuils ",
Philippe Bonnin, in Tatsumi Kazuo (dir.), Adachi Fujio, Matsumoto
Shizuo, Uetani Yoshiaki, Takada Mitsuo, La recherche sur l'habitat
collectif de type japonais, Fukuyama Daigaku / Monbushô,
Kyoto, 2001.
· Concierges et loges (Paris, Oslo,
Londres, Barcelone)
Les frontières des sociabilités :
médiation sociale et espace d'articulation
Coordination : Philippe Bonnin et Roselyne de Villanova
Chercheurs : Martine Segalen, Jean-Marc Stebe (LASTES),
Marie-Antoinette Lalliat (EAPB), Marianne Gullestag (Oslo), Joan
Bestard et Nadja Monnet (Barcelone), Barbara Reid (Londres).
Documentation et extractions statistiques : Eliane Nicolino.
Partenaires : PUCA, DAPA

Plan de rez-de-chaussée
Immeuble 17 rue de la Procession, Paris XVe
Le
programme fait suite à une précédente recherche
collective sous le titre " D'une maison l'autre ", où
furent mis en évidence les systèmes d'habitat à
l'uvre au sein d'un espace résidentiel plus vaste
que celui qu'aborde la sociologie du logement habituellement.
Il s'agissait de revoir les frontières qui définissent
l'espace résidentiel par rapport à celles que recouvre
habituellement la catégorie logement, de reconsidérer
la hiérarchie entre principal et secondaire et de comprendre
par exemple où et comment se produisent les investissements
préférentiels, les attaches, les identités,
les solidarités, les retournements.
Une
nouvelle équipe se penche sur la question des concierges,
gardiens et loges. La recherche aborde d'un côté
l'analyse spatiale et architecturale des immeubles qui abritent
une loge. On opère une analyse ethnoarchitecturale des
loges, comme espace d'articulation entre le domaine privé
et le domaine public, leur permettant de s'intergénérer
(rapports entre intérieur/extérieur, privé/public
et résidents/non résidents). D'autre part, on analyse
les itinéraires socio-résidentiels de la population
des concierges et gardiens, l'évolution de leur fonction
de médiation. Ce sont en effet les acteurs postés
à l'articulation du résidentiel et de l'urbain,
du privé et du public, de l'individuel et du collectif,
ainsi que les acteurs et dispositifs spatiaux qui assurent la
gestion de ces liens et limites.
Enfin cette recherche comporte un important volet de comparaison
internationale sur les villes de Paris, Oslo, Londres, Barcelone.
Ce
travail s'intéresse à un phénomène
très peu abordé dans l'espace résidentiel
comme dans la recherche architecturale autant que sociologique
: les statistiques en parlent peu, l'observation directe encore
moins. La fonction et le métier sont souvent présentés
comme étant appelés à disparaître,
hormis dans les quartiers d'habitat social où des populations
défavorisées réclament au contraire leur
présence comme un service de proximité réparateur.
Maillons faibles ou personnages-clés de la vie de l'immeuble
et de la cité, concierge et gardien sont aussi et simultanément
des habitants, souvent migrants nationaux ou transnationaux ;
entrés dans la ville par la porte de la loge, marchepied
de l'accession à la propriété, ils franchissent
les frontières régionales et nationales, pratiquent
la double résidence, analysée en terme de système
d'habitat. Ils remplissent dans la loge un office qui, au-delà
des stéréotypes véhiculés, n'a cessé
de changer depuis son apparition, et semble toujours une clef
des sociabilités urbaines.

Interphones. Immeuble Paris XVIe
L'exemple
de la loge de concierge montre comment ce seuil, dûment
instrumenté, architecturé, muni d'un acteur spécifique,
produit simultanément la protection caractéristique
de l'espace privé, et certaines des qualités de
l'espace public, par rejets, rétentions, renvois. La circulation
du propre et du sale, du pur et de l'impur, et du déchet
à travers ce seuil, le dépôt momentané
de l'ordure sur la voie publique (selon des dispositifs et rituels
dûment encadrés : les monstres et encombrants, l'ordure
désormais catégorisée, etc), montrent comment
la production continue de l'espace privé informe l'existence
et les respirations de l'espace public. C'est donc plus à
cette relation/opposition qu'il faut s'attacher, qu'à des
approches substantialistes de l'un ou de l'autre.

Façade. Architecte
Louis Marnez
Immeuble 17 rue de la Procession, Paris XVe
In Rivolalen, 1906
D'une
maison l'autre : parcours et mobilités résidentielles,
Philippe Bonnin, Roselyne de Villanova (dir.), Grâne, Créaphis,
1999.
"
De refuge en refuge. De la multiplicité de l'espace
habité ", Philippe Bonnin, Informations Sociales,
juillet 1999.
"
L'incomplétude de la résidence unique ",
Roselyne de Villanova et " D'autres maisons pour d'autres
temporalités", Jean-Michel Léger, colloque
Habiter autrement, des architectes et des loisirs, Ecole d'architecture
et Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand, 24-25 mai
2000.
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de la Lettre de l'Ipraus